Les séminaires SMS

L'espace des sciences sociales
 

L’espace des sciences sociales est un séminaire interdisciplinaire organisé depuis 2008 par des chercheurs des universités toulousaines. En 2012, le séminaire devient le séminaire transversal du Labex SMS (Structuration des mondes sociaux), dont il constitue l’espace central de réflexion épistémologique. L’objectif du séminaire est de réfléchir collectivement sur les contours et les contenus des « sciences humaines et sociales », à partir du postulat selon lequel celles-ci ont des spécificités qui sont liées : 1) à celles de leur objet, des êtres pensants, qui racontent des histoires ; 2) à la proximité entre les chercheurs et leurs objets, proximité qui permet l’usage de moyens de recherches particuliers comme l’immersion ou l’empathie ; 3) aux particularités des formes de déterminisme et de prévisibilité qu’elles peuvent mettre en œuvre (absence de « lois » similaires à celles de la physique par exemple) ; 4) au rapport particulier qu’elles entretiennent avec le politique (au sens large). Chaque année, des thèmes, des questions méthodologiques, des objets sont choisis et discutés de façon collective par des chercheurs représentant différentes sciences sociales au sein des laboratoires toulousains. 

   

PragmaTIC


Pluridisciplinaire, ce séminaire n’est pas réservé aux spécialistes des TIC mais est ouvert à tous ceux qui croisent celles-ci sur leurs terrains sans savoir comment les prendre en compte. En effet, intimement convaincus que la question des usages est devenue transversale à tous les champs de l’activité humaine, il convient de  diffuser et tirer les enseignements des multiples études déjà réalisées mais connues des seuls spécialistes du sujet.

Le séminaire PragmaTIC entend donc proposer un lieu de réflexion générale sur  ces technologies, les pratiques qui leur sont associées, et leurs incidences sociales.
 
   

Savoirs, Réseaux, Médiations


Ce séminaire présente les travaux des chercheurs, doctorants et post-doctorants de l’équipe sociologie au sein de l’axe « Innovation et savoirs : réseaux, médiations, territoires » du LISST. Il accueille également des chercheurs d’autres équipes qui travaillent sur des thématiques proches et amène à des discussions croisées. Il est ouvert à toute personne intéressée par les questions abordées.

   

SÉMÉCOL : le séminaire de l'Atelier d'écologie politique


Au croisement de toutes les disciplines scientifiques, l’objectif est d’interroger ce qui a conduit à l’impasse écologique actuelle et les perspectives pour y faire face. Dans une démarche véritablement interdisciplinaire, il s’agit d’amener à réfléchir ensemble des chercheuses et chercheurs dont les terrains, objets d’étude et méthodologies peuvent être très éloignés. Le dialogue entre disciplines est pourtant indispensable pour comprendre les bouleversements sans précédent auxquels nous sommes confrontés, les trajectoires qui y ont amené, les dynamiques qui en résultent, les réorientations à envisager. Un fil rouge sur la façon de « Faire récit de l’enjeu écologique » permettra d’interroger de manière réflexive les discours sur le sujet, ainsi que les moyens de transmettre et mettre en débat ces questions avec la société dans son ensemble. En portant également attention aux initiatives citoyennes concrètes qui s’en saisissent, le séminaire se veut ouvert au plus large public.
Soutenu par le Labex SMS (Structuration des mondes sociaux) pour une durée de trois ans (2018-2021), ce séminaire (SÉMÉCOL) a été lancé lors d’une séance inaugurale à l’Hôtel d’Assézat de Toulouse (le 07/12/2018).
Coordonné : par Laure Teulières (laboratoire FRAMESPA, UT2), avec Gaël Plumecocq (laboratoire AGIR, INRA) et Julien Rebotier (laboratoire LISST, CNRS), avec la participation de collègues membres des laboratoires CerCo et IRAP (UT3), LPCNO (INSA) et laboratoire d’Aérologie (OMP), et plus largement les membres de l’atelier d’écologie politique toulousain.
Parrainé : par Catherine Jeandel, chercheuse en océanographie et géochimie (laboratoire LEGOS, CNES-CNRS-IRD-Université Toulouse Paul Sabatier) et Christophe Bonneuil, chercheur en histoire des sciences (Centre Koyré d’Histoire des Sciences et des Techniques, UMR CNRS-EHESS-MNHN).